Comme tous les ans, Marie et Jacques, deux retraités, vont passer le mois de juin à Nice, dans leur petit appartement de l’immeuble « le Séquoia ». Ils sont bien intégrés à la Résidence où ils ont découvert de vrais et bons amis. Mais il y a d’autres habitants au Séquoia, aux tempéraments et caractères les plus divers. Il y a ceux qu’on voit et qu’on entend, les râleurs et les mauvaises langues, mais heureusement, il y a aussi les conciliants, les dévoués et les affables. Il y a ceux qui comptent sur leur âge et leur passé pour un respect à sens unique, mais heureusement il y a aussi les enfants pour leur renvoyer jeunesse, insouciance, espiègleries. Il y a les roublards et les combinards, mais heureusement, il y a aussi les honnêtes, les modérés et les sages pour déjouer leurs manigances. Au sein de cette communauté, Julia, la gardienne, n’a pas un métier facile. Et justement, en ce début de mois de juin là, dès leur arrivée, Marie et Jacques sont mis au courant d’événements semblant compromettre gravement la gardienne et son travail : Julia aurait-elle perdu la raison ? Aurait-elle des motifs sérieux d’agir ainsi ? Est-elle la seule en cause ? Autant de questions et d’autres auxquelles Marie et Jacques, avec l’aide de leurs amis, vont essayer de répondre, entre deux visites et promenades dans Nissa la Bella.

Le port de Nice,aquarelle Michel Bois qui a servi de support pour la couverture de ce livre

Jacques-Henri Jayez a été professeur d’informatique à l’Université de Nantes où, dans le cadre de ses recherches, il a publié divers articles et un ouvrage sur la compréhension automatique du langage naturel.
Aujourd’hui retraité, il partage son temps entre la région de Nantes et Nice, où il a vécu et revient régulièrement. C’est dans cette dernière qu’il situe l’histoire de son premier roman.


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