Le cap d’Antibes, très découpé par des falaises de calcaire et des petites criques, offre des mouillages profonds et un panorama  grandiose: d’un côté les sommets du Mercantour ; de l’autre, la Côte jusqu’aux Îles de Lérins … et partout la mer avec son camaïeu de bleus.

Plan et aménagements portuaires d’Antibes 1770

L’anse de l’Olivette à l’ouest du cap d’Antibes sert de port abri pour les bateaux de pêcheurs depuis 1910.

Constituée de petits fonds (1,5 mètre en son centre), elle est bordée au Nord par un éperon rocheux qui a été prolongé il y a plus d’un demi-siècle par une digue de 40 mètres.Son orientation géographique, sa conformation et la présence de cet ouvrage protègent l’anse des coups de mer dus aux houles de Nord (Labech) qui peuvent être particulièrement violents au printemps et à l’automne.

En 1926, une demande avait été faite pour la création d’un port de plaisance dans la baie de l’Olivette. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’armée allemande a posé des tétraèdres de béton sur le littoral. Une partie des tétraèdres a été récupérée et déposée à l’ouest du port abri pour améliorer sa protection contre la houle. La fréquentation du port abri augmente après la guerre notamment par des bateaux de pêche comme les pointus. Ce port abri est depuis 1982 sous la protection de l’association de défense et de gestion de l’Abri de l’Olivette. La jetée est restaurée en 2015. Le port de l’Olivette a le statut de zone de mouillages légers pour la plaisance.

 

Les bateaux y sont au mouillage de mai à octobre. Il s’agit principalement de pointus, mais il y a aussi des dériveurs légers, et même deux Cabin cruiser à moteur. La profondeur de l’abri est faible et n’excède pas deux mètres.

aquarelle Michel Bois


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